Les acteurs du LUCAS

La Fédération Arts Vivants & Départements

Présidée par Claudy Lebreton, la Fédération Arts Vivants et Départements (FAVD) regroupe des organismes départementaux de développement territorial du spectacle vivant et des conseils départementaux partenaires. Elle a pour mission de valoriser l’expérience du développement des politiques départementales et de l’aménagement culturel du territoire, de contribuer à la mise en œuvre d’une nouvelle étape de la décentralisation culturelle et de développer, pour ce faire, des partenariats innovants. Animée par Cédric Hardy, délégué général de la FAVD, elle fédère plus de 200 acteurs, conseillers départementaux et professionnels du développement culturels.

Pour aborder les mutations institutionnelles, politiques et sociétales à l’oeuvre, la FAVD tente à sa mesure d’amorcer un processus de transformation progressif depuis 2018. Convaincu que le cap poursuivi en matière de développement culturel territorial par ses adhérents - associations départementales et collectivités - est le bon, la FAVD fait le pari de la nécessaire mutation des pratiques professionnelles pour accélérer, faciliter, rendre plus fluide les processus de coopération entre acteurs sur les territoires - ruraux, périurbains, urbains - à l’échelle de l’espace géographique départemental.

Son partenaire principal est le ministère de la Culture et ses principales activités sont :

Le Bureau des Possibles

Le Bureau des Possibles a été créé par Yves-Armel Martin en janvier 2018. Il y valorise 25 années d’innovation collaborative et numérique au sein d’associations et de collectivités territoriales sur des missions d’intérêt général : éducation, culture, vieillissement, dépendance, ville intelligente.

Le Bureau des possibles accompagne la mise en place de démarches d’innovation collective : ateliers collaboratifs, évènements grands formats ou intimistes, formats originaux ou thématiques jusqu’à la réalisation d’études, de produits ou de services nouveaux. Il convoque différentes disciplines issues de l’intelligence collective, du design de service et du numérique. Il accompagne des acteurs institutionnels (Ministères, Collectivités), des start-up, de grandes entreprises ou des ONG. Il porte un souci particulier à conduire des projets qui contribuent à répondre aux grands enjeux actuels et qui intègrent une dimension  locale concrète et opérationnelle. 

Villes Innovations

Villes Innovations est un bureau d’étude localisé en Espagne (Madrid) et en France (Grenoble), spécialisé dans les politiques d’innovation urbaine, et les politiques socio- économiques, culturelles et numériques des territoires. Depuis sa création en 2013, Villes Innovations a réalisé plus d’une cinquantaine d’études et d’interventions auprès de l’Union Européenne, de ministères, de collectivités territoriales, d’opérateurs privés et d’organismes de recherche.

Expert en socio-économie urbaine et docteur en sciences du territoire (laboratoire PACTE, université de Grenoble), Raphaël Besson est le fondateur de « Villes Innovations ». Ses travaux portent sur les lieux de savoir et d’innovation (quartiers créatifs, clusters d’innovation, tiers lieux, living labs, bibliothèques troisième lieu...), les mutations de l’économie et de la fabrique des villes (économie créative, économie collaborative, urban labs, fab cities, urbanisme tactique et temporaire, biopolitique des villes), les écosystèmes régénératifs et les transitions territoriales. Auteur de nombreux articles, il enseigne régulièrement les questions de prospective territoriale, d’innovation et d’économie urbaine. Il intervient également comme expert et conseiller scientifique sur les programmes européens Interreg-med et Europan.

Le Sophiapol

Le Sophiapol (EA 3932) est une unité de recherche pluridisciplinaire composée de sociologues, de philosophes et d’anthropologues de l’Université Paris Nanterre. Les recherches menées au Sophiapol partent du principe qu’il existe dans l’espace public des sociétés démocratiques contemporaines un ensemble d’attentes et de demandes de reconnaissance portant tout à la fois sur des droits fondamentaux (libertés civiles et politiques) et spécifiques (spécificité culturelle, ethnique, religieuse, relevant du «genre»...).

Les recherches menées au sein du Sophiapol tentent de restituer certaines mutations sociales contemporaines en s’appuyant sur des recherches collectives qui croisent philosophie et sciences sociales. Cinq axes sont désormais à l’œuvre :
1/ Pratiques et politiques des corps ; 2/ Production des identités, des espaces et des frontières ; 3/ Le présent du capitalisme ; 4/ Les grammaires du politiques ; 5/ Culture, valeur, lien social. 

Aurélien Djakouane est sociologue et Maître de conférences à l’Université Paris Nanterre. Ses recherches portent principalement sur les pratiques et les politiques culturelles mais également sur les enseignements et les professions artistiques. Il questionne, tout à la fois, la construction sociale d’un goût pour l’art, ses enjeux en termes de transmission et de reproduction mais aussi les formes démultipliées de la réception des œuvres et la transformation des espaces de légitimité artistiques. Il a récemment publié : Une réunion de publics. Enquête sur un festival et une saison en outre-mer, (Presses Universitaires de Nanterre, 2018) ; avec E. Négrier, Le hip-hop en scène. Mutations artistiques et innovations politiques (L’Harmattan, 2018) ; avec G. Segré, « La réception du spectacle vivant en question » (Terrains/Théories, n°7) ; « Les jeunes et la culture. Socialisation et transmissions culturelles à l’ère numérique », (UBIC Université de Bordeaux, 2016) ; « Ce que les sociabilités font à l’écoute musicale. Le cas des Eurockéennes de Belfort » (Culture et Musées, n°25).

CEPEL

Le CEPEL est une unité mixte de recherche du CNRS (UMR 5112), hébergée par l’Université de Montpellier au sein de la Faculté de Droit et de Science politique. Ses travaux portent sur l’analyse comparée de la transformation des modes de gouvernement des démocraties. Originellement centrée sur l’aire géographique de l’Europe du Sud, le CEPEL a étendu l’aire de ces compétences au « grand sud » et à l’Amérique de nord. Les thématiques de recherche pour la période 2015-2019 sont la recomposition de la gouvernance démocratique; les transformations des comportements citoyens ; la santé publique et le développement durable : nouveaux enjeux de gouvernement. 

Docteur en science politique, Emmanuel Négrier est chercheur au CNRS-CEPEL (Centre d’études politiques de l’Europe latine) à Montpellier. Auteur de nombreux ouvrages, il a dirigé récemment avec Lluis Bonet La fin des cultures nationales ? : les politiques culturelles à l’épreuve de la diversité (La Découverte, mars 2008) et co-dirigé avec Julien Préau et Philippe Teillet Intercommunalités : le temps de la culture (Editions de l’Observatoire des Politiques Culturelles, 2008). Il a dirigé l’enquête sur le public des Festivals de musique et de danse parue en 2009, ainsi que d’autres dispositifs de recherche sur les publics des musiques, à l’Orchestre national de Montpellier et aux Eurockéennes de Belfort.